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2016

Habile beauté - L'Art comme processus

Une exposition FRAC Languedoc-Roussillon - Éducation nationale

Du 8 January au 27 February 2016


Avec les oeuvres de Tjeerd Alkema, Julien Audebert, Alighiero Boetti, Nina Childress, Rémi Dall'Aglio, Graham Gussin, Rolf Julius, Jesper Just, Simon Starling, Loïc Raguénès.

 

Un an après "Esprit de Famille", le Frac Languedoc-Roussillon et le rectorat de Montpellier s'associent à nouveau pour éclairer les programmes du baccalauréat. La philosophie est cette fois sollicitée, avec une exposition qui met l'accent sur les processus de création, ces « mécanismes » que les artistes inventent pour aboutir à un objet artistique. Le choix des œuvres s'est fait en concertation avec Emmanuel Latreille, directeur du Frac, Véronique Fabbri, IA-IPR de Philosophie, et Cyril Bourdois, IA-IPR d'Arts Plastiques. Nous avons sélectionné dans la collection des démarches singulières et complémentaires dans lesquelles le processus est primordial pour produire une œuvre.

 

Les processus, sortes de règles du jeu dont l'artiste est le seul maître, allient démarches singulières et techniques habiles, parfois très éloignées des modalités académiques. Avec Habile beauté, le Frac LR propose ainsi des clefs pour comprendre une partie de l'art d'aujourd'hui, à partir de notions importantes des programmes de philosophie.

L'ensemble des seize œuvres composant "Habile beauté" présente des démarches simples et complexes à la fois, qui montrent des points communs et des différences fondamentales.

 

L'exposition veut les mettre en parallèle pour que l'on comprenne mieux les mécaniques de leur élaboration. Il n'y a pas, dans cette exposition, d'œuvre sans une démarche habile de l'artiste. Pas de « beauté » contemporaine sans un processus choisi, explicité et justifié par l'apparition de l'œuvre. Aussi celles-ci doivent être racontées, débattues. Gageons que les élèves et le public sauront en parler, écrire, proposer des productions plastiques pour en saisir toute l'ampleur. Chacun appréciera de visiter ou revisiter les méandres de la création de sa genèse à la forme achevée.

 

Julie Six

 

Nina Childress, Statue de Manzu, 2012
Collection FRAC Languedoc-Roussillon
© Nina Childress. Photo : Philippe Chancel

 

2015

Outside
Daniel Dezeuze - Dessins

Du 6 October au 5 December 2015

 

Membre éminent du mouvement Supports/Surfaces, Daniel Dezeuze (né en 1942 à Alès) met en question les éléments constitutifs de la peinture. Son œuvre obéit à différentes méthodes d'analyse du sens de cette pratique dans la société, contemporaine ou non. À la « déconstruction » des moyens traditionnels de l'art (principalement de la peinture), opérée de l'intérieur des pratiques artistiques elles-mêmes, Daniel Dezeuze, en théoricien, a ajouté une analyse inspirée de l'Histoire en suivant les catégories sociétales de Dumézil qui envisageait l'organisation des sociétés selon des Pouvoirs différents (le Religieux, le Militaire, l'Économique). Daniel Dezeuze a construit ses travaux en songeant à ces « ordres », qui donnent sens aux images, aux objets, aux textes.
Parallèlement, la pratique du dessin a été pour lui une façon d'interroger la peinture et l'art en général, en les rattachant à une origine des signes plus ancienne et plus universelle. Le dessin est caractérisé non seulement par sa « légèreté », par la souplesse et la diversité des moyens qu'il requière, mais aussi par son lien originel à l'écriture. Cette dernière est à la source des images elles-mêmes, dans un espace commun où se côtoient le lisible et le visible.
L'exposition présentera plus de 50 grands formats, permettant d'appréhender l'extrême diversité du dessin dezeuzien, assurément l'un des plus inventifs et des plus pertinents de notre époque.

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Daniel Dezeuze, Sans titre, 1989-1990, craie de couleur sur papier Canson, 75 x 110 cm. Collection Frac Languedoc-Roussillon. © Adagp, Paris 2015

2014

Mabel Palacín

Le Choix du spectateur

Du 4 November au 19 December 2014

Le Frac et l'ESBAMA présentent une exposition monographique de l'artiste espagnole Mabel Palacín. Elle est aujourd'hui l'une des figures emblématiques d'une génération d'artistes qui analyse avec pertinence les moyens actuels de production des images et leur puissance de questionnement dans l'art contemporain.

L'exposition, en deux volets, constitue une double façon d'expérimenter le travail de l'artiste, selon les points de vue proposés par ces deux contextes institutionnels : pédagogie et création à l'école, « mémoire de l'art » au Frac.

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Mauvaise pente

Du 16 May au 28 June 2014

 

Avec les œuvres de : Taysir Batniji, Édouard Boyer, Joan Fontcuberta, Caroline Froissart, Trevor Gould, Présence Panchounette, Hugues Reip


Réunissant des pièces récemment acquises par le Frac, l'exposition examine quelques façons d'intégrer la réalité ordinaire dans les œuvres : éléments provenant du monde industriel ou naturel, images documentant des faits politiques ou divers, commentées par un texte ou conservées en l'état, simples détournements de formes issues d'autres domaines... Les manières d'aller chercher dans la « réalité la plus commune » le matériel de l'art, ou d'y renvoyer de façon très directe, sont devenues si nombreuses avec le développement des techniques (notamment des enregistrements) que personne ne met plus en question cette « contamination » de l'art par la réalité. Et pourtant, il faut bien que la création soit autre chose que le réel, faute de quoi on ne pourrait pas l'en distinguer. En quoi consiste dès lors l'écart entre « art » et « réalité » ?

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Présence Panchounette, Saint-Moritz,1988. Soulier Charles Jourdan et figurine en plastique.
Courtesy Frac Languedoc-Roussillon, Montpellier. Photo: A. Mole.

Jean Azémard

Oeuvres 1968 - 1998

Du 7 March au 26 April 2014


Depuis l'exposition au Musée d'art moderne de Collioure en 1999, un an après sa mort, c'est la première fois que les œuvres de Jean Azémard seront montrées dans toute leur richesse, à la fois à la Galerie AL/MA (Montpellier) et au FRAC Languedoc-Roussillon.
Avec le soutien d'Achouak Azémard, d'amis très proches qui l'ont accompagné comme artiste et enseignant - Jean-Marc Andrieu, François Lagarde et Patrick Saytour - et de collectionneurs qui ont aimé et suivi son travail, la Galerie AL/MA présente dessins et volumes des années 1985 à 1998. Au FRAC Languedoc-Roussillon, un corpus d'œuvres plus anciennes est exposé, comprenant des sculptures et des peintures réalisées entre 1968 et 1998.
Hors les pièces du Musée Fabre de Montpellier Agglomération et celles de la collection du Frac Languedoc-Roussillon, la plupart des œuvres exposées sont propriété de la famille et des amis de l'artiste.

2013

Outside
Ulysse pirate

Dans le cadre des Pléiades - 30 ans des FRAC

Du 1er May au 1er August 2013

 

Ulysse l'Original est le titre du parcours que le FRAC Languedoc-Roussillon proposera en 2013 dans plusieurs lieux de la région, en partenariat avec les FRAC PACA et Bretagne, associés avec lui dans un projet commun intitulé Ulysses. Ces trois FRAC ont décidé de déployer, dans leur région respective, un ensemble de productions faisant écho à des thématiques issues du texte d'Homère, mais aussi, du livre éponyme de James Joyce. Entre ces deux ouvrages majeurs de la littérature universelle, quelles « images » les artistes sont-ils en mesure de faire naître ? Quels questionnements actuels peuvent-ils rendre « visibles » qui trouveraient leur source dans ces textes fleuves ?

 

Sur le site du Pont du Gard, le duo d'artistes Sophie Dejode et Bertrand Lacombe produira Ulysse Pirate. Il réalisera une construction faisant écho à l'imaginaire du navire, moyen de « perdition », instrument d'un cheminement ambivalent puisqu'il permet de « tenter la fortune », c'est-à-dire de partir vers d'autres horizons à la recherche du bonheur et de la réussite, mais aussi de risquer la sortie hors de ses propres limites (le chez-soi très rassurant...), de viser plus ou moins clairement les confins du monde, un ailleurs où l'humain peut s'égarer, se perdre. Ulysse Pirate fera donc apparaître l'envers du bon et sage Ulysse, comme le revers « coupable » du personnage homérique.

 

Le parcours d'Ulysse l'Original se déploiera plus largement en Languedoc-Roussillon, où d'autres partenaires réguliers du FRAC inviteront des artistes et des œuvres ambitieux pour cet événement national. Les Tours et remparts d'Aigues-Mortes seront jalonnées d'œuvres des FRAC évoquant les navigations ; à Montpellier, après l'intervention de Martin Hyde et Philip Vormwald, c'est Alain Bublex qui présentera ses architectures de science-fiction au FRAC et à la gare Saint-Roch ; au Musée Henri Prades de Lattes, Hubert Duprat offrira une sculpture monumentale entrant en confrontation énergique avec les collections archéologiques ; le LAC à Sigean, sera un « point d'Ithaque » pour les aquarelles d'Yvan Salomone. Enfin, la chapelle des Pénitents d'Aniane deviendra une caverne occupée par des fantômes de Simone Decker.

 

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Sophie Dejode et Bertrand Lacombe, Holey Glory, 2011
© Droits réservés

Sydney Houillier

Du 17 January au 2 March 2013

 

Cet hommage à Sydney Houillier, décédé en 2001, et à Roger Bouvet, fondateur de l'Esca à Milhau, décédé en 2010, sera l'occasion de présenter le fonds Houillier donné par les ayants-droits. L'artiste laisse une série d'œuvres étranges, aux formes et textures originales. Il aimait jouer avec les mots et les formes, comme avec la surface des choses.

 

2012

Outside
Trilogie pour un Frac

Du 10 November au 21 December 2012

 

La collaboration avec l'École des Beaux-Arts de Montpellier Agglomération et l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Montpellier, dans le cadre des 30 ans du Frac Languedoc-Roussillon est l'occasion de regards croisés sur la collection.

 

Mika Rottenberg

Mary's Cherries

Du 7 June au 29 September 2012

 

Mary's Cherries est une installation vidéo récemment acquise par le Frac qui diffuse pour la première fois ce film dans une installation spécifique créée par Mika Rottenberg. Car si ses œuvres sont principalement constituées d'images filmiques, l'artiste les présente systématiquement dans des dispositifs spatiaux, sinon complexes, en tout cas matériellement affirmés ; elle se définit d'ailleurs elle-même autant comme sculpteur que comme productrice d'images. C'est-à-dire au fond, comme un sculpteur dont l'un des matériaux est l'image même... 

 

 

 

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Mika Rottenberg, Rock Rose from Mary’s Cherries, 2004, C-print, 37,7 x 50,8 cm. Courtesy Nicole Klagsbrun Gallery, New York, Andrea Rosen Gallery, New York, et Galerie Laurent Godin, Paris

Natacha Lesueur

Ne me touche pas

Du 2 March au 5 May 2012

 

L’enjeu du travail photographique de Natacha Lesueur se confond, depuis ses tous premiers opus, avec l’exploration des corps et de leurs surfaces. De la peau elle-même (cet habit de la nature, accompagné de ses parures pileuses…) jusqu’aux costumes les plus baroques, les pelures qui enveloppent l’être physique font l’objet d’une exploration métho-dique : l’artiste met en oeuvre de multiples inter-ventions sur une grande diversité de modèles dont elle réalise dans le même temps des images (cette double action peut en partie expliquer que l’artiste ne se prenne jamais elle-même pour sujet, probablement en raison de la complexité qui consiste à transformer un corps et, au même moment, à observer objectivement ce qui se passe…). Par le caractère même de son projet, Natacha Lesueur est engagée dans une confrontation avec tout ce que le corps convoque de fantasmes, de désirs, d’attirances et de répulsions, de fascinations et de peurs. Aussi, la subjectivité (la sienne d’abord, puis celle du « regardeur » qu’est le spectateur…) est-elle comprise dans sa plus large et profonde acception. Pour Natacha Lesueur, l’être humain est un corps, avec tout ce que cela convoque d’idées et de sentiments forts, contradictoires. Mais, par la technique photographique orientée dans le sens d’une esthétisation revendiquée, l’artiste conserve le souci d’une visibilité universelle, non transgressive. L’habillage des corps – dont l’art serait alors comme une extension - est aussi fait pour les rendre accessibles, pour que se maintienne toujours la possibilité de leur rencontre objective, dans une juste distance (c’est-à-dire une distance qui ne soit pas davantage « puritaine » que l’approche des corps ne se doit d’être « obscène »).


Depuis 2009, l’artiste a engagé une collaboration avec un même modèle, une femme d’une quarantaine d’années, qui s’est trouvée enceinte au moment du travail. Avec elle, Natacha Lesueur a entrepris de revisiter la figure de Carmen Miranda, une actrice d’origine brésilienne dont Hollywood fit, dans les années 1940, le « prototype » d’un exotisme caricatural, à la mesure des desseins expansionnistes américains qui passaient toujours par la normalisation (au sens de « mise en normes ») de l’autre (en l’espèce, la femme sud-américaine, de couleur). En superposant ses propres fantasmagories costumières et scéniques aux imageries qu’a léguées la carrière cinématographique de cette actrice et chanteuse, Natacha Lesueur a réalisé l’une de ses séries d’images les plus audacieuses : la Femme - jusque dans sa fonction de mère - semble devoir apparaître au travers de toute la fanfreluche grotesque et absurde que les fonctions sociales les plus diverses ne cessent d’inventer, l’affublant de leurs désirs et idées baroques... Bien entendu, l’artiste est complice du forfait, puisque l’art lui-même est l’une de ces fonctions. Ce qui n’est pas un motif pour l’accabler : avec un sens suprême de la dérision et une jubilation qui ne doit pas occulter la précision de ses dispositifs, Natacha Lesueur parvient à radicalement « déconstruire » ces parures dont le corps vivant est recouvert. Carmen Miranda est celle qui doit de nouveau être regardée, mais avec l’oeil de l’art, c’est-à-dire comme une abstraction, une icône – ou plus exactement une série d’icônes - née au milieu même de l’exagération « pourrie »… Au final, il ne s’agit plus de Carmen Miranda, mais de l’étonnement que procurent ces images, riches de sentiments et d’interrogations sur leur « être féminin » qu’une artiste et son modèle ont su faire naître par leur rencontre, et dont le spectateur est à son tour libre de disposer.


Emmanuel Latreille

 


L'exposition au Frac Languedoc-Roussillon


Pour la première fois montrée en France, cette exposition marque un tournant dans la carrière de l’artiste.
Longtemps identifié par des corps photographiés en gros plan sans visage, son travail s’est peu à peu   « humanisé » au point de livrer de la figure photographiée des vues de plus en plus éloignées. Et à chaque nouvelle série, c’est sans doute une part plus importante d’elle-même que l’artiste y aura ajoutée. Ainsi, les images exposées au Frac, toutes inspirées de l’actrice Carmen Miranda, ne relèvent plus de « types photographiques ». Elles révèlent une personne, un modèle, l’artiste elle-même.
Si l’actrice Carmen Miranda a retenu l’attention de Natacha Lesueur, ce n’est pas seulement pour les

« architectures rêvées » (coiffes exubérantes notamment) qu’elle lui permettrait de réaliser* puis de photographier ; c’est aussi par analogie avec sa figure et son parcours d’artiste. Carmen Miranda s’est créée un personnage à partir des femmes de Bahia, stéréotypes de l’exotisme, au point de devenir une caricature d’elle-même, « l’archétype du conditionnement de la vie par l’image ». En lui redonnant vie (à défaut de se portraiturer elle-même ?), Natacha Lesueur convoque « une caricature

d’elle-même »**.
Les photographies ne cachent rien des artifices qui les construisent ou les composent. Les trucages sont volontairement laissés visibles (le manche en bois qui sert de support à la coiffe portée par le modèle, le pied de l’appareil photographique, une prothèse dans un des films présentés dans l’exposition***…). Dans sa tentative continuelle de redonner une matérialité à l’image, Natacha Lesueur réaffirme que c’est dans le réel que se trouve le merveilleux, non pas de l’autre côté du miroir.

 

* Rappelons que l’artiste conçoit et réalise l’ensemble des décors, maquillages, coiffes et costumes dont elle habille ses modèles (ici un seul et même modèle).
** Propos de l’artiste.
*** Trois films ont été réalisés par Natacha Lesueur pour cette série autour de Carmen Miranda.

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Natacha Lesueur, Sans titre, 2011
photographie analogique, épreuve pigmentaire sur papier Fine Art encadrée, 142 x 147 cm
© Adagp, Paris, 2012

Benoît Broisat

La pêche au réel

Du 14 January au 18 February 2012

 

Dans le flot continu des images qui recouvrent le monde, on aperçoit des choses innombrables. Mais comment affirmer si ce que nous voyons consiste bien en ces choses mêmes dont l’apparence nous est donnée, et non en leur simple reflet ? Par les simulacres qui débordent en tourbillons incessants, peut-être sommes-nous trompés irrémédiablement. Ou bien : comme le taureau dirigé par le reflet changeant de la cape, nous tournons autour d’un point d’aveuglement. Tout juste commençons-nous à comprendre quelque chose, que sonne "la mise à mort" de ce que nous pensions parvenir à saisir.

Il faut que la danse recommence…

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Diary, 2008-2010, vidéo, durée variable. Photo B. Broisat

2011

Œuvres du Frac Languedoc-Roussillon : Omer Fast, Denis Savary, Virginie Yassef

« Petite Chasse au Snark »

Du 21 October au 17 December 2011

 

À partir d’œuvres récemment acquises, le Frac Languedoc-Roussillon proposera une exposition qui invite à la chasse à l’arnimal : quête improbable d’un inaccessible récit, rumeur autour de sa réalité fuyante, grave ou loufoque, mais toujours modifiée par ceux qui en sont les témoins, le « Snark » de Lewis Carroll n’en finit pas de réactiver les motifs de croyance en son improbable existence...

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Virginie Yassef, Pour le réveiller, il suffit d'un souffle..., 2008
Installation - éléphant en bois crépi, 230 x 400 x 150 cm, système sonore intégré, 6 chaises en bois, 55 x 8 x 54 cm (chaque pièce)
Photo Dieter Kik (vue d’exposition, Le Quartier, Quimper)

Go to Thy Cold Bed and Warm Thee

Œuvres du Frac Languedoc-Roussillon

Du 18 June au 10 September 2011

 

Denise A. Aubertin, Jacques Charlier, Gérard Collin-Thiébaut, Liam Gillick, Grout/Mazéas, Peter Kogler et Franz West, Perrine Lievens, Maurin et La Spesa, Joachim Mogarra, Marko Mäetamm, Gabriel Orozco.

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Grout/Mazéas
Operation Nightfall
2010
Vidéo, lit de cartons et mousse, 400x200x60 cm
Photo Luc Jennepin

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Perrine Lievens
Vue
2006-2009
Néons, 120x160x100 cm
Photo de l’artiste

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Marko Mäetamm
All We Have Is Love
2009
Vidéo, 2’20’’

Samuel Richardo

Du 19 March au 7 May 2011

 

Entrée libre - ouvert du mardi au samedi, de 14h à 18h - fermé les jours fériés - visites pour les groupes sur rendez-vous
Frac Languedoc-Roussillon - 4 rue Rambaud - 34000 Montpeller t 04 99 74 20 35
www.fraclr.org

 

Le Frac Languedoc-Roussillon invite Samuel Richardot pour une exposition personnelle. Né en 1982, diplômé de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris en 2006, ce jeune peintre propose un accrochage de toiles récentes et une installation de papiers découpés qui interrogent la notion de matière et révèlent en environnement singulier voire inclassable.

 

2010

Dans le cadre de Casanova forever

TOM FRIEDMAN, “Up in The Air !”

Du 24 June au 2 October 2010

 

L'artiste américain Tom Friedman présentera deux œuvres reposant sur la représentation d'une figure monstrueuse. La première est Green Demon (2008), un terrifiant personnage de science fiction, que l'on peut considérer comme la figure même de la Puissance vitale. Ses yeux multiples attestent de la capacité de voyant supra-sensible, ce que Casanova prétendait être, à travers son "génie" Paralis, qui lui permettait de connaître les pensées de... ses victimes ! Up In the Air !  a été conçue pour l'exposition : il s'agit d'une installation qui propose la vision de dizaines d'objets hétéroclites et du quotidien, "flottant" comme dans une autre dimension, dans un ailleurs irréel et fantastique. Un rêve de Paralis en somme, ou encore les pensées que chacun a en tête et qu'un aventurier "fort et vert" peut seul deviner...

Outside
Casanova forever

Du 19 June au 3 October 2010

Expositions à : Aigues-Mortes, Alès, Bagnols-les-Bains, Cases-de-Pène, Lattes, Lunel, Montpellier, Mende, Montolieu, Narbonne, Nîmes, Salses-le-Château, Sérignan, Sète, Sigean, Vers-Pont-du-Gard.

 

Organisée à l'initiative de la Région Languedoc-Roussillon, pilotée par le Fonds régional d'art contemporain qui conçoit cette manifestation en partenariat avec de nombreuses institutions publiques et privées, consacrées ou non à l'art contemporain, Casanova forever prend pour thème général la vie et l'oeuvre de Giacomo Casanova et proposera une trentaine d'expositions enrichies par des rencontres, des lectures, des projections, etc ...

2009

Outside
Art et science

Du 1er November au 31 December 2009

Lycée Loubatières • Agdes

Croiser les imaginaires des artistes et des scientifiques met en évidence l’esprit créatif et le non-conformisme que supposent toutes avancées constructives et significatives. Les œuvres d’art comme les théories scientifiques sont des abstractions qui visent bien souvent l’universalité. 

Outside
Portraits d'artistes

Du 1er November au 31 December 2009

Lycée Diderot/Eiffel • Narbonne

Largement développée par les artistes, la thématique du corps peut être sujet ou support, prendre la forme d’un portrait, d’un corps exhibé, éprouvé ou travesti

Week-end portes ouvertes au Frac Languedoc-Roussillon

Les 17 et 18 October 2009

Samedi et dimanche Le Frac invite Jean-Luc Brisson pour des lectures et des performances

Voyage sentimental 2

Du 11 September au 12 December 2009

Partant du constat que la malle est absente de l’inventaire des objets que Laurence Sterne dresse pendant son voyage, cette exposition propose un ensemble d’œuvres faisant diversement référence à la valise, métaphore de l’homme moderne et de la fragilité de son lien avec le monde, et emblème des avant-gardes du 20e siècle, avec la fameuse Boîte en valise de Marcel Duchamp.

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Luc Andrié, valises, 2002
Collection Frac Languedoc-Roussillon

2002

Sophie Dejode et Bertrand Lacombe — Ulysse Pirate

Le 1er January 2002

L'exposition Ulysse Pirate

Ulysse l’Original est le titre du parcours que le FRAC Languedoc-Roussillon propose dans plusieurs lieux de la région, en partenariat avec les FRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur et Bretagne, associés dans un projet commun intitulé Ulysses. Ces trois FRAC ont décidé de déployer, dans leur région respective, un ensemble de productions faisant écho à des thématiques issues du texte d’Homère, mais aussi du livre éponyme de James Joyce. Entre ces deux ouvrages majeurs de la littérature universelle, quelles «images» les artistes sont-ils en mesure de faire naître ? Quels questionnements actuels peuvent-ils rendre «visibles» qui trouveraient leur source dans ces textes fleuves ? Sur le site du Pont du Gard, Sophie Dejode et Bertrand Lacombe produisent Ulysse Pirate. Ils réalisent une construction faisant écho à l’imaginaire du navire, moyen de «perdition», instrument d’un cheminement ambivalent puisqu’il permet de «tenter la fortune», mais aussi de risquer la sortie hors de ses propres limites, de viser plus ou moins clairement les confins du monde, un ailleurs où l’humain peut s’égarer, se perdre.
Ulysse Pirate fera donc apparaître l’envers du bon et sage Ulysse, comme le revers «coupable» du personnage homérique.
Le parcours d’Ulysse l’Original se déploie plus largement en région, où d’autres partenaires réguliers du FRAC inviteront des artistes pour cet événement national.
Les tours et remparts d’Aigues-Mortes sont jalonnés d’oeuvres de Bertrand Gadenne et de Jean- Christophe Norman ; à Montpellier, après Martin Hyde et Philip Vormwald, c’est Alain Bublex qui présentera ses architectures de science-fiction au FRAC et à la gare Saint-Roch ; au Musée archéologique Henri Prades de Lattes, Hubert Duprat offrira une sculpture monumentale entrant en confrontation avec les collections archéologiques ; le LAC à Sigean, sera un «point d’Ithaque» pour les aquarelles d’Yvan Salomone. Enfin, la chapelle des Pénitents d’Aniane deviendra une caverne occupée par des fantômes de Simone Decker.

Sophie Dejode et Bertrand Lacombe
Artistes (Nés en 1976 et 1974) - France

« Nous sommes un duo d'artistes qui, depuis autant de temps que n'a duré l'errance d'Ulysse, travaillons à la construction de « Floating Land », un micro état nomade, une nation souveraine et fictive qui prend corps dans une île artificielle mobile. Cet îlot à la dérive est destiné à accueillir des coproductions artistiques, mais surtout, il est une terre d'asile fertile pour l'éruption du fantasme. Fouler son sol, c'est l'occasion de bander tous ses muscles pour effectuer le saut abyssal qui fait regagner à la vitesse de la lumière le monde sans bornes et sans échelles de nos enfances, plonger dans le terrier avec le lapin blanc d'Alice au pays des merveilles, creuser jusqu'au au centre de la terre, pour y semer du merveilleux.
« Floating Land » est voyage de pirates en terra incognita, sur un morceau d'espace flottant, qui s'articule en autant de fictions, de moments de vie, d'échanges et de rencontres. A la façon d'un mille feuilles, il est composé d'autant de strates qu'existent de sculptures qui étayent sa narration. La crème du gâteau c'est ce qui se vit dans les interstices du projet. Evolutif, « Floating land » a jusqu'à présent fonctionné en étapes, de ports en ports, s'inspirant et s'adaptant systématiquement aux lieux qui lui offraient une ambassade. Autant d'étapes, autant d'îlots rencontrés, qui ont été l'occasion de poser des jalons au rêve. Les sculptures qui en sont issues sont les témoignages de son journal de bord.

Exposition au Pont du Gard
Sophie Dejode et Bertrand Lacombe, Ulysse pirate, 2012
Photomontage
© Sophie Dejode, Bertrand Lacombe

Photo : © Maxime Ballesteros

Dates

Exposition du 13 avril au 31 octobre 2013 sur le site du Pont du Gard

Informations pratiques
FRAC Languedoc-Roussillon
4 rue Rambaud – 34 000 Montpellier
T 04 99 74 20 35
www.fraclr.org

Dejode & Lacombe parlent des FRAC

Pour vous, qu'est-ce qu'un FRAC ? 
C'est un Fonds régional d'art contemporain. Ne pas confondre avec le FNAC ou la FNAC.

Quelle est votre expérience la plus marquante avec un FRAC ?
Étonnamment celle-ci, avec le FRAC Languedoc-Roussillon, la première qui implique un enrichissant travail de réflexion et de collaboration. La rencontre avec son directeur, Emmanuel Latreille, a été des plus stimulantes. Nous lui tirons notre révérence, tout d'abord pour son humilité, son enthousiasme et sa sympathie, mais essentiellement pour son regard sur la création qu'il ne conçoit pas sans prise de risque. Alors, Emmanuel : « merci ! » Merci pour cet affreux cahier des charges auquel tu nous as confrontés : celui de construire un dispositif d'exposition à partir des œuvres des collections des FRAC (pas toujours disponibles) et celui de l'articuler autour de la figure littéraire d'Ulysse. La contrainte motive le dépassement. Réaliser cette exposition nous a procuré un réel plaisir.

Un souvenir lié à une rencontre particulière avec le public ?
Il y en a tellement ! Au-delà des rencontres humaines, des échanges d'idées, de la fête, elles se traduisent par le partage d'une expérience de seconde réalité. Pour donner quelques exemples, citons : « Camping 2000 », une exposition collective dans un parc municipal, durant laquelle les artistes habitaient leurs œuvres. À la surface du sol, une petite cheminée et un trou par lequel on s'engouffrait, pour aboutir, 6 mètres plus loin et après quelques contorsions souterraines, dans un minirestaurant japonais saturé des vapeurs de la cuisson du riz ; « Floating Bowl » (2003), dont le vernissage festif donnait à voir une course de minimotos qui serpentait, du dedans au dehors, parmi les œuvres-structures, sous les regards incrédules d'un jury professionnel de l'art ; « Singing in paradise » (2004), où l'entre-deux-étages d'un immeuble était aménagé en speakeasy enfumé et alcoolisé, tenu par des rats bootleggers en costard blanc. On pénétrait encore une fois à quatre pattes dans ce bar de contrebande fantasmagorique, après avoir franchi une porte lilliputienne, pour y écouter un pianiste claustrophobe et une chanteuse à la voix caverneuse qui envoyaient un blues à « faire pleurer un mécano allemand ».

Comment voyez-vous votre travail avec les FRAC dans l'avenir ? 
Pour toute question concernant notre avenir avec un FRAC, veuillez nous contacter au 06 01 79 92 33.

Les Pléiades, exposition collective réunissant les 23 FRAC aux Abattoirs - FRAC Midi-Pyrénées de Toulouse, du 28 septembre au 5 janvier 2013. Projet du FRAC Languedoc-Roussillon. Dejode & Lacombe. Photo : Sylvie Leonard.