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Archives

2015

Outside
Échange d'artistes Yucaltèques (Mexique) et d'artistes français : Julien Laforge et Raphaël Ilias

Du 14 November au 3 December 2015

 

Résidences croisées : 2 artistes du Yucatan au Frac et 2 artistes ligériens au Yucatan (Mexique).

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2014

Celemania

XVIIIe Ateliers Internationaux

Du 27 November 2014 au 1er February 2015

 

XXVIIIe Ateliers Internationaux

Commissaire associée : Daniela Pérez

Artistes : Diego Berruecos, Santiago Borja, Andrea Chirinos, Cynthia Gutiérrez, Gabriel Rosas Alemán, Jorge Satorre

 

résidence du 29 septembre au 26 novembre 2014

vernissage le mercredi 26 novembre 2014 à 18h30
performances d'Andrea Chirinos et de Gabriel Rosas Alemán

visite dans l'exposition avec Julien Zerbone, conférencier et historien de l'art le dimanche 7 décembre à 15h30

 

Daniela Pérez

Commissaire de l'exposition :


« À l'instar des chercheurs qui reconstruisent l'histoire à partir de fragments du passé et du présent, les artistes contemporains s'attachent à manipuler, interpréter, explorer des événements actuels qui se singularisent par leur inachèvement, car ils sont envahis de trous noirs donnant lieu à de multiples interprétations.

 

Un tel intérêt est peut-être lié à la possibilité qui nous est donnée aujourd'hui d'enregistrer une bonne partie de ce qui nous entoure, ce qui n'existait pas auparavant. À moins qu'il ne soit lié à la façon dont est restructurée l'information, selon l'importance que lui donne celui qui analyse ou collecte les données.

 

L'Histoire retient des événements pouvant dater d'hier comme d'il y a deux siècles - ces derniers étant parfois subjectifs, comme la création et la consécration- qu'ils soient ou non consignés par écrit. Cependant, les spéculations des artistes, basées sur leurs recherches un peu obsessionnelles, créent les récits fondateurs de ce processus d'investigation. L'ensemble des rumeurs, des contradictions, et surtout des questionnements, ouvre le champ de la perception à de possibles restitutions, réinterprétations, re-créations et relectures des pages manquantes.

 

J'ai entendu parler récemment - et pour la première fois - d'une histoire tragique survenue au nord du Mexique, dans l'état du Coahuila :

 

Le 9 septembre 2007, une terrible explosion se produisit à Celemania, gare ferroviaire construite il y a plusieurs décennies pour faciliter le va-et-vient occasionné par l'extraction de minéraux dans le désert. L'activité économique de la petite bourgade étant aujourd'hui tout autre, la route fédérale 30 est désormais la principale voie de communication avec les agglomérations proches.


C'est sur cette route qu'un camion transportant 22 tonnes de dynamite percuta une voiture, provoquant un incendie, la mort de trois personnes et en blessant gravement deux autres. Les habitants de Celemania accoururent pour les secourir, dont un photographe reporter qui filma aussitôt l'accident, les gens venus aider, et ceux qui se contentaient d'observer la scène depuis le bas-côté.


Une deuxième violente explosion eut lieu quelques minutes plus tard, entraînant la mort de tous ceux qui se trouvaient là : plus de 30 personnes décédèrent, parmi lesquelles le photographe. Un tronçon de route disparut, laissant un trou noir, béant, de 20 mètres de diamètre.


Un policier arriva sur les lieux après la seconde explosion, et prenant conscience de l'ampleur du drame, filma la scène à l'aide de son propre appareil. Et il découvrit, miraculeusement intacte, la caméra contenant les photographies prises par le journaliste. Il visionna sur-le-champ les images de l'enregistrement effectué quelques minutes plus tôt... Ce fait se transforma instantanément en histoire, qu'il faudrait reconstituer en suivant la genèse d'une séquence d'informations.

 

De cette histoire authentique, documentée à la manière d'une fiction, et dont il ne reste aujourd'hui que des images figées sans repères temporels, le policier -et tous ceux qui prirent ensuite part à l'enquête - échafauda de nombreuses hypothèses, basées sur la documentation existante et les lacunes qu'elle présentait.

 

Les projets des six artistes invités en résidence par le Frac des Pays de la Loire, en 2014 - Diego Berruecos, Santiago Borja, Andrea Chirinos, Cynthia Gutiérrez, Gabriel Rosas Alemán, Jorge Satorre - sont sans lien avec le récit qui précède. Au terme de la résidence, l'exposition présentée au public ne sera pas non plus corrélée à cette thématique dramatique.

 

En revanche, la mise en œuvre - directe ou indirecte - de stratégies, de formes et de supports divers permettra de comprendre une démarche consistant à aborder des situations, des conditions, des histoires, ou des événements lointains sous plusieurs angles, et à les compléter temporairement. La réflexion et les solutions mises en œuvre par les artistes leur permettront d'explorer des contextes irrésolus produisant, plus qu'une vérité ou une fiction, un champ imaginaire de reconstitution symbolique.

 

Compte tenu de l'espace temporel de la résidence, le catalogue se présentera comme un journal de ces works in progress, et servira précisément de plateforme de réflexion et de recueil d'éventuelles contradictions. Par le déplacement des méthodes de chaque artiste, et les logiques communes mises en place, des univers troublants surgiront, tant sur le plan intellectuel, créatif, que sur celui de la performance. »

 

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David de Tscharner - Fantasmagorie

Instantané (86)

Du 29 October 2014 au 4 January 2015

 

Pour cet Instantané (86), Laurence Gateau invite l'artiste Suisse David de Tscharner à présenter une installation dans la salle Mario Toran.

 

« si la réalité venait frapper directement nos sens et notre conscience, si nous pouvions entrer en communication directe avec les choses et avec nous-mêmes je crois que l'art serait inutile, ou plutôt que nous serions tous artistes car nos âmes vibreraient continuellement à l'unisson de la nature ». - Bergson

 

Pour David de Tscharner (né en 1979 à Lausanne), l'émerveillement est plus qu'une qualité enfantine passagère. Comme pour les poètes, c'est une inclination au ravissement et, avant tout, une manière d'être au monde. Chaque rencontre de l'artiste avec un objet agit comme une révélation et ôte le voile sur le quotidien pour privilégier les pouvoirs de l'imagination.

C'est de cet émerveillement pour l'objet familier et de son re-dévoilement dont il s'agit dans l'installation Fantasmagorie, présentée pour la première fois au Frac des Pays de la Loire. À partir de mini-sculptures, confectionnées à l'aide d'objets trouvés dans le lieu d'exposition et ses alentours, l'artiste utilise le procédé de lanterne magique pour nous donner à voir leurs images éclatantes projetées à même le mur de l'espace.

 

La lanterne magique réapparait au 17ème siècle sous l'impulsion Athanasius Kircher et Christiaan Huygens. Cette technique permet de projeter des images peintes sur des plaques de verre, à travers un objectif, via la lumière d'une chandelle ou d'une lampe à huile. Considérée comme l'ancêtre du projecteur de diapositives et du vidéogramme, elle donne ensuite naissance à la «fantasmagorie», une forme de théâtre populaire qui utilise ce système optique pour projeter des images effrayantes comme des squelettes, des fantômes ou des démons.


En réhabilitant un procédé scientifique obsolète et avec peu de ressources (quelques fragments de choses et une très simple manipulation de la distance et de la lumière), David de Tscharner nous propulse dans un univers fantastique aux dimensions oniriques où les images révélées ont à la fois la profondeur et l'éclat d'une peinture et le charme désuet des kaléidoscopes. A la manière des ombres chinoises, ces projections tridimensionnelles relèvent de l'immatérialité et agissent comme une expérience sensorielle étrange. Transcender l'immobilisme de l'objet banal, dévoiler son âme ou encore tenter de nous faire percevoir son côté numineux (l'expérience affective du sacré), constitue la véritable quête de l'artiste. Dans le projet One Sculpture a Day (2011-2012), David de Tscharner assume pleinement cette obsession. Chaque jour pendant un an, il métamorphose des objets trouvés, abandonnés ou rejetés, en êtres mystérieux. Tels des « cadavres exquis », les sculptures s'ajoutent les unes aux autres et sont entreposées sur des étagères en bois recyclé, évoquant les réserves d'un musée merveilleux d'une apparente banalité.

 

Avec Fantasmagorie, David de Tscharner utilise la lanterne magique comme métaphore de la création artistique : les boîtes contenants les sculptures ne créent pas les images, elles ne font que les révéler à partir du réel, mais sans elles, ces images demeureraient invisibles. C'est un re-dévoilement de l'objet qui est au cœur de l'expérience et qui semble s'inscrire plus généralement dans un désir de ré-enchantement du monde.

 

Barbara Cuglietta

 

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vue de l'exposition David de Tscharner, "Fantasmagorie", Frac des Pays de la Loire, 2014
Photo : Fanny Trichet

GERARD BYRNE

A late evening in the future

Du 5 June au 21 September 2014

 

Cette exposition est proposée dans le cadre du parcours Songe d'une nuit d'été.

Parcours art contemporain et patrimoine en vallée de la Loire, mars-novembre 2014

 

Gerard Byrne a consacré sa carrière à réexaminer notre histoire culturelle : ses mises en scène filmiques finement documentées voient débattre des personnalités du XXe siècle - artistes, écrivains, hommes d'affaire - de questions sociales et politiques de leur époque. La matière première de ses dialogues et conversations, Byrne va la chercher dans l'univers médiatique de sa jeunesse, que ce soit l'édition, la télévision ou la publicité. Ainsi, 1984 and Beyond (2005-2007) évoque l'Amérique des années 60 et sa vision du futur, par le biais d'une discussion organisée par Playboy en 1963, et qui réunit quelques-unes des figures majeures de la science-fiction telles que Isaac Asimov ou Ray Bradbury. Au beau milieu de cette époque troublée, cette compagnie virile anticipe, en toute confiance, la fin du communisme, les voyages intersidéraux, une société d'abondance et une totale liberté sexuelle. Evoquant l'avenir non advenu d'un passé révolu, la scène fascine autant qu'elle dérange.


Le XXe siècle de Byrne est peuplé d'hommes, et ceux-ci parlent principalement d'art et de sexe (de femmes), entre aspirations à la révolution et conservatisme moral. A thing is a hole in a thing it is not convoque, à travers des épisodes notoires de son histoire, quelques-uns des acteurs majeurs du minimalisme et de la modernité artistique américaine : Robert Morris, Tony Smith, Franck Stella, découvrent, discutent et mettent en œuvre une nouvelle vision de l'œuvre d'art, pur objet dans l'espace. Dans A Man and a Woman make love (2012), un groupe de surréalistes phallocentrés - parmi lesquels André Breton et Raymond Queneau - dissertent doctement du plaisir et des mystères de l'orgasme féminin. Mis en scène sur un plateau de sitcom dans une ambiance très « Belle époque », ce dialogue publié en 1928 dans la Révolution surréaliste n'en paraît que plus choquant. On devine, entre ces deux questions, celle de l'objectivité des formes et celle de l'assujettissement des femmes et des peuples, une volonté commune de contrôle, une complicité, qui marquent de leur empreinte notre histoire culturelle.

 

Volontiers théâtralisés, les films de Gerard Byrne brouillent sans cesse la frontière entre document et fiction, entre Histoire et histoires. Au Frac des Pays de la Loire, l'artiste a décidé de les remettre en jeu dans une scénographie qui emprunte tant au langage de la sculpture minimaliste, à la ruine romantique qu'à la scène de théâtre. La grande salle, plongée dans la pénombre, est ponctuée de dalles monumentales appuyées les unes sur les autres et de dispositifs de visionnage. Les dalles et les écrans s'animent et s'éteignent, les films se fragmentent au gré des commutations opérées par le logiciel pilotant l'ensemble et des pérégrinations du visiteur. Quelque part dans l'espace trône la reconstitution de l'arbre blanc créé par Giacometti pour une mise en scène de En attendant Godot de Samuel Beckett. C'est au même auteur qu'est emprunté le titre de l'exposition : « Un soir, tard, d'ici quelque temps » est la première indication de La Dernière bande, qui voit Krapp, écrivain raté et clochardisé, soliloquer en réécoutant une vieille bande magnétique, sorte de journal témoignant des « beaux jours de bonheur indicible » interrompus par une rupture désolante. A l'exemple du plateau beckettien, l'exposition de Gerard Byrne se veut un espace crépusculaire et énigmatique voué au ressouvenir, soumis à un ordre aléatoire et discrétionnaire. Il incombe alors au spectateur-arpenteur de reconstruire du sens à partir des narrations modernistes savamment déconstruites par l'artiste.

 

Julien Zerbone

 

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Gerard Byrne, extrait du film "A thing is a hole in a thing it is not", 2010. Courtesy of Lisson Gallery, London ; Nordenhake Gallery, Stockholm ; and Green on Red Gallery, Dublin

Bruno Peinado

L'écho / Ce qui sépare

Du 19 February au 1er June 2014

 

« Chaque génération doit, dans une relative opacité, découvrir sa mission, l'accomplir ou la trahir. »
Frantz Fanon, Les Damnés de la Terre (1961)

 

Sur une double invitation de Laurence Gateau, Directrice du Frac, L'écho / Ce qui sépare (1), est une exposition en deux volets au Frac des Pays de Loire et à la Hab Galerie à Nantes qui propose de penser à la fois une exposition personnelle et un commissariat à partir de la collection des œuvres du Frac. Une belle invitation pour laquelle j'ai désiré ajouter un troisième régime, De la musique avant toute chose et pour cela préfère l'impair (2), et d'inviter à mon tour de jeunes artistes et des anciens étudiants que j'ai pu avoir à l'école des Beaux-Arts de Quimper.


Les notions d'exposition personnelle et d'exposition collective sont ici intimement liées et abordées depuis deux partis pris. L'écho / Ce qui sépare se pense à partir de deux postulats, une proposition à la Hab Galerie et une contreproposition au Frac.

L'autorité du commissaire est mise à mal par cette contradiction. Peut-être est ce là une possibilité pour un artiste de faire un travail de commissaire et de tenter d'ouvrir une troisième voie comme une invite à composer selon ses désirs. Là aussi encore un impair Plus vague et plus soluble dans l'air, Sans rien en lui qui pèse ou qui pose (2) à mettre en perspective.

 

L'écho / Ce qui sépare sont deux propositions qui semblent s'opposer, mais elles rassemblent dans deux lieux des résonances à des pratiques artistiques reliées par des influences communes.

 

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© Bruno Peinado

Instantanée (85) : Florian Sumi

Du 12 February au 4 May 2014


Pour sa première exposition personnelle, Florian Sumi propose une réflexion sur les notions de futur et de progrès technique. Surtout, il confronte le visiteur, le long d'un parcours ponctué d'objets artistiques divers (visuels publicitaires, installations, œuvres vidéo et sonores...) à l'une des contradictions les plus inquiétantes de notre époque et même de l'histoire de notre planète : l'augmentation exponentielle des besoins humains face au tarissement des ressources naturelles.

 

Artiste plasticien, Florian Sumi s'intéresse avant tout aux objets, à la manière dont ils fonctionnent, à leurs usages et à ce qu'ils racontent des sociétés et de leur évolution. C'est à travers eux qu'il questionne la pérennité aujourd'hui menacée de notre modèle occidental de surconsommation, la nécessité de le repenser, et qu'il renvoie aux modes de vie traditionnels aujourd'hui en voie de disparition. Il nous projette surtout dans un futur dont le progrès résiderait dans l'alliance entre haute technicité et potentiels offerts par la nature, condition à la poursuite de la croissance.

 

Pour illustrer ce futur plus ingénieux, Florian Sumi s'est associé pour l'une de ses œuvres au publicitaire Gilles Rivollier, fondateur de l'agence de communication Dawn Makers. Ensemble, ils ont trouvé l'inspiration dans les dernières avancées scientifiques et environnementales et présentent une campagne publicitaire fictive (affiches, pages de magazine) vantant les mérites d'un produit électronique existant aujourd'hui à l'état de prototype. La commercialisation de ce composant pourrait marquer une véritable révolution : conçu à base de soie naturelle cristallisée, il est entièrement biodégradable et sa durée de vie est réglable en fonction du besoin (« obsolescence programmable »). Intitulée Ephemeral Electronics, la campagne s'inspire de l'esthétique publicitaire des années 60 et 70 renvoyant au grand boom de la consommation et à une époque marquée, sous l'effet de l'entrée du confort moderne dans tous les foyers, par la fascination pour un futur toujours plus futuriste.

 

Contrastant avec cette modernité avancée, Florian Sumi propose aussi de se (re)plonger dans une ère sans électronique au travers de structures horlogères géantes en bois brut renvoyant à des savoir-faire traditionnels et à des processus de fabrication artisanaux. Le visiteur devient partie prenante de ce retour à une ère entièrement manuelle puisque c'est lui qui, au travers d'un geste symbolique, actionne la mécanique, celle du temps, pour le faire avancer ou remonter.

Entre archaïsme et ultra modernité, les œuvres de Florian Sumi exposées au Frac incitent le visiteur à envisager un autre modèle de société et l'émergence d'un monde qui associerait futur et nature, comme si le premier pouvait trouver sa source dans la seconde.

 

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Florian Sumi, Ephemeral Electronics, 2013
Courtesy DawnMakers et Gilles Rivollier

2013

Spectaculaire

XXVIIe Ateliers Internationaux : L'Afrique du Sud

Du 16 November 2013 au 19 January 2014

 

Artistes invités : Donna Kukama, Pamela Phatsimo Sunstrum, Thenjiwe Nkosi, Madeyoulook
Commissaire associée : Nontobeko Ntombela

 

Après 2 mois passés en résidence au Frac, les 5 artistes invités prennent place dans la grande salle d'exposition du Frac. A travers différents supports et techniques (sculpture, peinture, vidéo), l'exposition présentera au spectateur des moments isolés de voyage dans le temps, de concepts itinérants, de traduction des idées ou des expériences, tout en proposant un espace de coexistence d'histoires et de moments présents. Cette exposition recèlera des moments qui s'attacheront au temps, à l'espace, à l'expérience et au-delà.

 

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Pamela Phatsimo Sunstrum

En suspension

Dans le cadre des Pléiades - 30 ans des FRAC

Du 5 April au 1er September 2013

 

Les nombreuses collaborations de Marc Camille Chaimowicz avec d'autres artistes comme sa façon de revisiter l'histoire de l'art ont motivé le choix de cet artiste pour le projet des 30 ans des FRAC.

Dans ses installations, paravents et mobiliers aux motifs géométriques abstraits et aux teintes pastels constituent des environnements dans lesquels objets et photos rehaussées créent des espaces à la fois intimes en même temps qu'ils se livrent et amorcent la trace d'un récit à reconstruire. Intitulé En suspension, son projet prévoit la présentation d'une soixantaine d'œuvres de la collection autour de questions liées à la solitude et l'intimité.

Des portraits mis en scène (comme l'autoportrait d'Andy Warhol maquillé et perruqué), aux objets fragiles et précieux (le carosse en mie de pain de Patrick Neu), aux vues d'intérieur (Seton Smith, Hans-Peter Feldmann, Maria Loboda...), l'évocation d'une histoire de l'art (Fabrice Hyber, A. Boetti, Katinka Bock...), le choix opéré par l'artiste dans la collection du FRAC convoque son œuvre tout entière.

À partir de cet ensemble, le parcours proposé par Marc Camille Chaimowicz, invite le visiteur à traverser dans une ambiance feutrée, la mise en scène de ce qui pourrait être l'intérieur d'un appartement de collectionneur.

L'importante scénographie conçue par l'artiste s'organise à partir de la production de nombreux éléments (cimaises suspendues, paravents, papiers-peints ...). Lors de l'inauguration, Le Parc (1985), une lecture à deux voix sera réactivée par l'artiste.

 

Le FRAC a souhaité que ce projet de célébration des 30 ans des FRAC connaisse un ancrage régional et a proposé aux centres d'art contemporain de Pontmain et de Château Gontier de s'associer à ce projet original de présentation des collections en invitant chacun un artiste à créer un dispositif : Philippe Mayaux au centre d'art contemporain de Pontmain, du 7 juillet au 8 septembre 2013 et Alexandre Périgot à la Chapelle du Genêteil à Château-Gontier, du 6 juillet au 1er septembre 2013.

 

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Marc Camille Chaimowicz, vue de l’installation
à la cinquième biennale d’art contemporain de Berlin,
à la Neue Nationalgalerie, 2008
© Droits réservés

2012

Paramor

Du 1er June au 14 October 2012

 

Exposition proposée dans le cadre du parcours Songe d'une nuit d'été qui réunit les collections du Frac des Pays de la Loire, du Frac Poitou-Charentes et du Frac Centre dans 13 sites patrimoniaux et art contemporain des trois régions.

 

Au travers d’ensembles thématiques, l’exposition Paramor décline les différentes approches et interrogations d’artistes sur le grand mystère du sommeil, cet état qui permet l’émergence d’idées et de visions fantomatiques tour à tour fascinantes et effrayantes.

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Jean-Luc Verna, Paramor, 1999
© Frac des Pays de la Loire

Jean-Michel Sanejouand

Rétrospectivement

Du 22 February au 6 May 2012

 

L'oeuvre de Jean-Michel Sanejouand a été saluée par de grandes institutions françaises et étrangères dont le Centre Georges Pompidou en 1995.

En 2012, le Frac consacre à cet artiste majeur sa plus grande exposition jamais réalisée à ce jour.

 

Les expositions au Frac et à la Hab Galerie

 

S'organisant comme un parcours, les deux expositions que le Frac des Pays de la Loire a conçu avec l'artiste, retracent chacune de manière spécifique, une recherche qui se nourrit et se développe depuis près de cinquante ans.
Au Frac, le focus est mis sur l'objet, les organisations d'espaces et les « Calligraphies d'humeur ». Les mythiques « Charge-objets » des années 1960 sont redisposées suivant le projet de l'artiste « Les routes-expositions ». Un ensemble de 60 dessins inédits sera également exposé.

 

Au Hangar à bananes, se déploie de façon monumentale l'oeuvre sculpturale : ses « Assemblages de pierres » sont présentés aux côtés notamment des « Peintures-sculptures ».

 

Ces expositions rassemblent un très vaste ensemble d'oeuvres d'un des plus grands artistes français actuels, offrant à tous la possibilité de découvrir un parcours exceptionnel de recherches artistiques menées par Jean-Michel Sanejouand depuis la fin des années 1950.

 

2012, année Jean-Michel Sanejouand en Pays de la Loire : un projet soutenu par le Conseil Régional des Pays de la Loire


>du 22 février au 6 mai 2012
Frac, Carquefou


>du 2 mars au 29 avril 2012
Hangar à Bananes, Nantes


>du 15 juin au 9 septembre 2012
Chapelle du Genêteil, à Château-Gontier
Musée des Beaux-arts de Nantes (Chapelle de l'Oratoire)


>de 1er décembre 2012 à mars 2013
Musée de l'abbaye Sainte-Croix, Les Sables d'Olonne

 

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Jean-Michel Sanejouand © Jean-Michel Sanejouand

Outside
Oeuvres de la collection du Frac des Pays de la Loire

Du 10 February au 22 April 2012

 

Domaine départemental de la Garenne Lemot

Route de Poitiers - RN 149 - 44 190 Gétigné-Clisson

www.fracdespaysdelaloire.com

 

Pour la septième année consécutive, le Frac des Pays de la Loire propose dans la Villa et le parc du domaine départemental de la Garenne Lemot un ensemble d'oeuvres de sa collection.

2011

XXVe ateliers internationaux : La Chine

Du 19 November 2011 au 5 February 2012

 

Lieu de recherche, d'échanges et de production, le Frac des Pays de la Loire, sur une proposition de Hou Hanru, commissaire de cette édition, invite six artistes chinois pour une exposition qui fera suite à une résidence de deux mois.
Artistes présentés : Yang Guangnan, Duan Jianyu, Jiang Pengyi, Huang Xiaopeng, Yang Xinguang, Kan Xuan.

Instantané (81) : Elsa Tomkowiak

Du 19 November 2011 au 22 January 2012

 

Avec des lignes verticales de couleurs alternées, des formes répétées, éclatées, déployées, Elsa Tomkowiak propage la couleur au-delà des limites du lieu d'exposition, de l'architecture, du paysage.

 

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Elsa Tomkowiak, Sans titre, 2011 (détail)
cliché Vaïda Budreviciute

Outside
Grève de la joie

Œuvres de la collection du Frac des Pays de la Loire

Du 9 July au 28 August 2011

 

Ouvert tous les jours de 10h à 12h et de 15h à 18h

Palais des congrès - Odysséa - 4 Rue Plage - 85160 Saint-Jean-de-Monts - t 02 51 58 02 21 ‎
www.fracdespaysdelaloire.com

 

La ville de Saint-Jean-de-Monts a connu un large développement de ses activités économiques et touristiques dès 1920 et avec l'apparition des premiers congés payés en 1936. C'est devenu en quelque sorte une ville idéale !

Le Frac a réuni un ensemble d'œuvres d'artistes qui interrogent à travers le jeu, la cité et l'architecture, les notions de la modernité.

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Hans-Peter Feldmann, Pin up’s, 1977. © Hans-Peter Feldmann

Animaux/Animots

Œuvres de la collection du Frac des Pays de la Loire

Du 10 June au 25 September 2011

 

Les jeux d'écarts entre langage et image invitent le spectateur à réapprendre à voir et à trouver son espace pour penser, ressentir, refléter l'autre, humain, animal, végétal ou paysage.

L'exposition Animaux/Animots a été conçue pour entrer en résonance avec le projet Safari organisé au Lieu Unique.

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Visuel : Peter Kogler, Sans titre, 2002. Extrait de la vidéo. © Peter Kogler

2010

Outside
Nomad-ness

Du 29 October 2010 au 16 January 2011

entrée libre

 

mercredi, samedi et dimanche de 14h à 18h

 

Hangar à bananes

Quai des Antilles

44 000 Nantes

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L'oeuvre nomade est un moyen artistique d'interroger le monde, les frontières et les territoires. Par l'émergence de cartographies inventées et par des postures migratoires, cette exposition met en évidence la permanence de ces questions à partir d'une cinquantaine d'oeuvres issue des collections publiques françaises.

Le sourire du chat (Opus 2)

Du 2 July au 25 October 2010

 

Dans le cadre de la célébration des 10 ans du Frac à Carquefou, cette exposition rassemble une vingtaine d'œuvres de la collection qui posent la question du sujet de la peinture à travers différents supports : tableaux, sculptures, installations, photographies...

Outside
Le présent du passé

Du 2 April au 20 June 2010

 

Domaine dépertamental de la Garenne Lemot - route de Poitiers / RN149 44190 Gétigné-Clisson T. 02 40 54 75 85. Ouvert en avril tous les jours (sauf le lundi) de 14h à 17h30. A partir du 1er mai : tous les jours de 11h à 18h30.

 

« Quels liens les artistes entretiennent-ils avec l'histoire ? Pourquoi font-ils retour sur les formes ou les événements du passé ? Telles sont les questions posées au sein de l'exposition des œuvres du Frac à la Villa Lemot en avril 2010. » Commissariat d'exposition : Dominique Abensour.

Spencer Finch

Du 19 March au 30 May 2010

 

À l'aide de techniques différentes, Spencer Finch s'attache à retranscrire le plus objectivement possible une expérience personnelle, en utilisant principalement comme médium la lumière. Pour chacun de ses nouveaux projets, Spencer Finch s'imprègne d'un lieu précis, de son histoire et de ses aspects géographiques.

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Spencer Finch, I am trying to paint air (after Claude Monet), 2007.

Dominique Blais — L'Ellipse, Instantané (78)

Du 19 March au 30 May 2010

 

À la rencontre des arts plastiques et sonores, l'œuvre de Dominique Blais explore les frontières des perceptions visuelles et auditives. Ses dispositifs et installations établissent des scénarios où se conjuguent visible et invisible, audible et inaudible, en rassemblant un éventail de médiums et d'objets variés.

Neal Beggs — if muhammad

à partir du 19 mars 2010

 

Depuis 2006, le grand mur du hall d'accueil du Frac est investi par des artistes. Dans ce cadre, Le Frac expose un mur peint de l'artiste Neal Beggs. Le projet de mur qu'il envisage est basé sur le vieux proverbe «Si la montagne ne va pas à Mahomet, Mahomet ira à la montagne».

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Le sourire du chat (Opus 1)

Du 3 March au 29 August 2010

Hangar à bananes - quai des Antilles, île de Nantes / Nantes (44). Ouvert mars et avril : mercredi, samedi et dimanche de 14h à 18h. De mai à août : du mercredi au dimanche de 14h à 18h.


Alighiero Boetti, Etienne Bossut, Ducan Campbell, Allan Charlton, Alain Clairet et Anne-Marie Jugnet, Willem Cole, Stephane Dafflon, Ernest T , Bernard Frize, Fabrice Hyber, Gabriel Kuri, Bertrand Lavier, Thomas Locher, Vincent Mauger, Allan Mc Collum, Jonathan Monk, François Morellet, John Murphy, Bruno Peinado, Bernard Piffaretti, Falke Pisano, Frédéric Plateus, Adrian Schiess, Seton Smith, Patrick Tosani, James Welling.

 

L'exposition « Le sourire du chat », interroge la référence à l'histoire de l'art classique et moderne, ainsi qu' à l'histoire de la représentation. La question de l'influence est au cœur de ce projet, tout comme l'éloignement du mécanisme de la ressemblance.

Cette exposition est organisée en collaboration avec l'Ecole régionale des beaux-arts de Nantes.

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Gabriel Kuri, An immediate indexication of possibilities as a consummation of all desire, 2007.

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Temps retrouvé

Du 12 February au 16 May 2010

Musée des beaux-arts d'Angers - 32 Rue Lenepveu  49100 Angers T. 02 41 05 38 00

Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h.

 

Saâdane Afif, Jean-Michel Alberola, Jean Clareboudt, Daniel Dewar et Grégory Gicquel, Lili Dujourie, Hubert Duprat, Philippe Jacq, Johannes Kahrs, François Morellet, Florian et Michael Quistrebert, Eric Poitevin, Xavier Veilhan,  Jean-Luc Vilmouth, Ttrioreau, ...

 

Cette exposition propose un dialogue entre des œuvres contemporaines et des œuvres datant du XVIIe et XVIIIe siècles. Un parcours dans le temps et l'Histoire au cœur du Musée des beaux-arts d'Angers.

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Daniel Dewar & Grégory Gicquel, La couleur verte détachée de la montagne suit le mouvement de la truite prise(Sekite Hara), 2005.

Outside
"Le Frac est à vous" - Désire et désordre

Du 8 January au 14 February 2010

Centre culturel Joel Le Theule, salon Bruno Behlau - 16 rue Saint-Denis 72300 Sablé-sur-Sarthe T. 02 43 62 22 22. Ouvert samedi, dimanche de 15h à 18h30, les soirs de cinéma et de spectacles. Groupes en semaine sur réservation T. 02 43 62 22 20.

Entrée libre

 

Artiste invité : Georgia Nelson

 

Depuis 2003, le Centre Culturel de Sablé propose au Frac des Pays de la Loire de livrer sa collection aux Saboliens afin qu'ils participent à la réalisation d'une exposition. Le projet baptisé Le Frac est à vous est alors inscrit dans le cadre d'une convention entre le Frac, le Conseil général de la Sarthe et l'inspection académique de la Sarthe. Cette expérience unique est pilotée par un artiste plasticien. Cette année, c'est Georgia Nelson qui a été invitée à travailler avec le groupe de volontaires saboliens.

2009

XXIIIe Ateliers Internationaux

Du 6 November 2009 au 31 January 2010

 

Carte blanche à Vasif Kortun, directeur de Platform à Istanbul, dans le cadre de la Saison de la Turquie en France. Artistes invités : Le collectif turc Ha Za Vu Zu. La résidence du collectif sera ponctuée d’événements et donnera lieu en novembre à une exposition. 

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Vue de l'exposition des XXIIIe Ateliers Internationaux du Frac des Pays de la Loire. HA ZA VU ZU, 9 billion-8, 2009. Cliché Mathieu Génon.

Instantané (76) : Anne-Mie Van Kerckhoven

Du 6 November 2009 au 3 January 2010

Anne-Mie Van Kerckhoven, dont le Frac a récemment acquis des dessins, réalise depuis 1976 des œuvres qui interrogent l’identité et la représentation de la femme dans les médias. 

Week-end portes ouvertes au Frac des Pays de la Loire

Les 17 et 18 October 2009

Samedi et dimanche de 14h à 18h

Visites commentées de l’exposition Plus général en particulier

Présentation de l’œuvre murale de Pierre Mabille

Rencontres avec les artistes des XXIIIe Ateliers Internationaux – programme de conférences et de performances

 

Instantané (75) : Plus général en particulier

Du 11 September au 18 October 2009

Du local au global, du particulier au général, c’est le positionnement de l’individu dans l’espace social qui se joue dans les œuvres de Maja Bajevic, Jason Dodge, Latifa Echakhch…

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Anne-Mie Van Kerckhoven, Rorty, 2003
Courtesy Zeno X Gallery, Anvers

2002

Marc Camille Chaimowicz — En Suspension... et De belles sculptures contemporaines

Le 1er January 2002

Les expositions

Le FRAC des Pays de la Loire décline en deux lieux la célébration des 30 ans : à Carquefou en invitant l’artiste Marc Camille Chaimowicz, et à la Hab Galerie à Nantes, en réunissant une partie de sa collection de sculptures.

En Suspension...

Dans les installations de Marc Camille Chaimowicz, paravents et mobiliers aux motifs géométriques abstraits et aux teintes pastels constituent des environnements dans lesquels objets et photographies rehaussées créent des espaces à la fois intimes en même temps qu’ils se livrent, amorçant la trace d’un récit à reconstruire. Intitulé En Suspension..., son projet prévoit la présentation une soixantaine d’oeuvres de la collection. Les oeuvres choisies par l’artiste font écho à l’ensemble de son travail depuis les années 1970 : des portraits mis en scène, aux objets fragiles et précieux, aux vues d’intérieur, en passant par celles qui convoquent l’histoire de l’art. À partir de cet ensemble, le parcours invite le visiteur à traverser dans une ambiance feutrée, la mise en scène de ce qui pourrait être l’intérieur d’un appartement de collectionneur.
L’importante scénographie conçue par l’artiste s’organise à partir de la production de nombreux éléments (cimaises suspendues, paravents, papiers-peints…).

De belles sculptures contemporaines

Empruntant son titre à une oeuvre vidéo de Pierrick Sorin, l’exposition explore, à travers une centaine d’oeuvres de sa collection, des acquisitions les plus anciennes aux plus récentes, divers aspects de la sculpture.

Marc Camille Chaimowicz
Artiste - Né en 1947, France/Grande-Bretagne

Né à la fin des années 1940, d'origine polonaise et de nationalité franco-britannique, Marc Camille Chaimowicz réside à Londres depuis les années 1960.
De grandes expositions monographiques internationales ont été organisées en 2010 à Edimbourg (Royal Botanic Garden), en 2009 à Vienne (Secession) et New York (Artists Space), en 2008 à Amsterdam (De Appel) et 2006 à Zürich ( Migros Museum für Gegenwartskunst).
En 2011, la Tate Britain présente des œuvres de l'artiste et fait rejouer des performances des années 1970.
La même année, l'artiste expose en Allemagne au Musée de Nurenberg, et présente un nouveau projet autour de Jean Cocteau auquel il associe des œuvres de Wolfgang Tillmans ; puis en Grande-Bretagne à Focal Point, il réalise un diaporama autour de Jean Genêt accompagné de la présentation d'un portrait de cet écrivain peint par Giacometti.

Une classe de seconde visite l'exposition "En suspension" au FRAC Pays de la Loire, avril 2013. Tableau "Sans titre (petit garçon)" de Jean-Luc Blanc (2002) et papier peint de Jay and Jay (2012). Franck Tomps pour Le Monde

Marc Camille Chaimowicz

« J'ai essentiellement considéré que mon rôle consistait à suggérer une mise en scène et à instaurer une méthode singulière d'exposition. Omniprésente mais discrète, cette fonction reste par nature secondaire et a permis à notre sélection d'œuvres de se trouver délibérément au premier plan du projet d'exposition En suspension... . Au sein de la collection du FRAC des Pays de la Loire, nous avons fait une sélection incroyable, selon des critères purement subjectifs et esthétiques. Quand on a une longue expérience artistique (ce qui est mon cas), on est comme embué, pétri par certaines sensibilités. C'est donc très complexe et en même temps agréable d'opérer des choix dans une collection telle que celle du FRAC des Pays de la Loire. Il est toujours plus intéressant de travailler avec les œuvres des autres qu'avec ses propres œuvres, car il y a une certaine distance.
J'ai souhaité une intervention discrète : quelques-unes de mes œuvres s'inscrivent dans ce projet, mais je ne désirais pas en présenter davantage. Il m'a semblé important de donner la priorité à celles de la collection et de montrer ce que peut être un FRAC.
Opérer un tel choix procure énormément de joie. Imaginer les œuvres sur des fonds colorés, concevoir des chorégraphies apportent un plaisir immense, que l'on espère pouvoir partager avec les autres. »
Marc Camille Chaimowicz

Les Pléiades, exposition collective réunissant les 23 FRAC aux Abattoirs - FRAC Midi-Pyrénées de Toulouse, du 28 septembre au 5 janvier 2013. Projet du FRAC des Pays de la Loire. Œuvres de Sherrie Levine, Présence Panchounette, Scoli Acosta, Jim Hodges. Collection FRAC des Pays de la Loire. Photo : Cédrick Eymenier

Dates

Vernissage le 6 avril

En 
Suspension... 
au FRAC des Pays de la Loire, Carquefou,
du 7 avril au 1er septembre 2013

De belles sculptures contemporaines
 
à la Hab galerie, Nantes, 
du 1er mars au 5 mai 2013

Informations pratiques
FRAC des Pays de la Loire
La Fleuriaye
44470 Carquefou 
T 02 28 01 50 00
www.fracdespaysdelaloire.com

Outside
Les Vagues - XXIVème Ateliers Internationaux

Le 1er January 2002

du mercredi au dimanche de 14h à 18h

 

Frac des Pays de la Loire

La Fleuriaye, boulevard Ampère

44 470 Carquefou

t 02 28 01 50 00

www.fracdespaysdelaloire.com

Pour les XXIVème Ateliers Internationaux du Frac des Pays de la Loire, Emilie Renard est invitée en tant que commissaire d'exposition : la résidence réunit six artistes pendant deux mois à l'issue de laquelle a lieu une exposition accompagnée d'un catalogue.