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Du 1er January 2017 au 1er January 2018

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2015

Outside
Sarkis, « L’atelier d’aquarelle dans l’eau » au Frac Alsace

Du 2 November 2015 au 29 January 2016

 

Désireux de transmettre sa fascination pour une pratique singulière de l'aquarelle, Sarkis a mis au point une œuvre participative, « L'atelier d'aquarelle dans l'eau », à destination tout d'abord des enfants dont il avait observé combien cela les émerveillait. Venez faire l'expérience de cette technique avec vos groupes et laissez-vous transporter, à votre tour, par le « voyage des couleurs dans l'eau » !

 

« Mes ateliers d'aquarelle dans l'eau sont des sculptures permanentes exécutées avec la participation des enfants.

En 1997, pendant la création des 25 films de Saché, lors de mon séjour de 6 mois à l'atelier de Calder en Touraine, je me suis rendu compte que j'étais en train de créer une technique.

Au début c'était presque une prise de connaissance, puis de conscience, et un émerveillement ! Quand je plongeais mon pinceau dans l'eau, j'apercevais que la couleur quittait le bout de mon pinceau et commençait à voyager dans l'eau avec une certaine vitesse. Le rouge voyageait plus vite que le jaune, le jaune voyageait plus vite que le bleu et le vert. Les couleurs avaient leur propre vitesse !

 

Un jour j'ai senti, que les enfants s'intéressaient à mes films avec une attention différente. J'ai parlé avec eux, ils avaient entre 7 et 11 ans, j'ai senti leur fascination. Je les observais lors des séances : c'était magique pour eux lorsqu'ils voyaient la couleur quitter le pinceau et voyager dans l'eau. C'était comme un voyage dans l'espace... »

« L'atelier d'aquarelle dans l'eau » est entré dans la collection du Frac Alsace à l'issue de sa présentation dans le cadre de l'exposition de Sarkis, « au commencement, le toucher » (Frac Alsace, 9 novembre 2005-5 février 2006).

Ce projet bénéficie du prêt exceptionnel par le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris des « 25 films de Saché » de Sarkis.

 

 

Puce noire Tout public en groupe (à partir de 8 ans)
Puce noire Gratuit, sur rendez-vous uniquement


Christelle Kreder
Attachée de production, d'édition et de communication
Tél. : 03 88 58 87 55

 

Outside
À fendre le cœur le plus dur

Témoigner la guerre

Du 23 May au 18 October 2015

À fendre le cœur le plus dur / Témoigner la guerre est un projet artistique transversal à l’initiative de l’historien Pierre Schill, qui associe art contemporain, danse, photographie, littérature et histoire

 

Ce projet trouve son origine dans la découverte d’une archive inédite composée de photographies et d’écrits datant de 1911, et réalisée près de Tripoli, sur
le territoire de l’actuelle Libye.
Cet ensemble résulte de la commande d’un reportage sur la guerre de colonisation qui opposa le Royaume d’Italie et l’Empire ottoman, passée par
le quotidien Le Matin à l’homme de lettres français Gaston Chérau (1872-1937).

Postulant la fécondité d’une approche croisée, l’exposition rassemble, autour de l’archive elle-même, des oeuvres d’artistes visuels et plasticiens (Kader Attia, Rossella Biscotti, Broomberg & Chanarin, Alexis Cordesse, Agnès Geoffray, Lamia Joreige, Rabih Mroué, Estefania Peñafiel Loaiza) engagés dans l’analyse des processus de représentation.

Les œuvres sont mises en relation avec une pièce et une installation chorégraphique créées par le danseur et chorégraphe Emmanuel Eggermont (accompagné de Jihyé Jung et Elise Vandewalle), ainsi qu’avec
une production littéraire des écrivains Jérôme Ferrari et Oliver Rohe et
une approche historique proposée par Pierre Schill.

Déjouant la discipline historique et l’approche documentaire classique
au profit d’une valorisation de la valeur heuristique des images, cette exposition plonge le visiteur dans une autre temporalité.
Les enjeux ne reposeraient plus seulement sur l’exactitude des informations et
la rigueur des analyses, mais sur quelque chose de plus ténu, qui tiendrait des mots d’effroi de Gaston Chérau.

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Gaston Chérau sur le toit de sa résidence à Tripoli, fonds Chérau © BnF
Gaston Chérau derrière un cadavre aux confins de l'oasis de Tripoli
© Collection privée

2014

Cinerama

Marc Bauer

Du 15 November 2014 au 22 February 2015

 

Marc Bauer pratique principalement le dessin. Il puise dans ses souvenirs d'enfance et dans des récits ou des documents laissés par des membres de sa famille et se réfère aussi bien à des faits historiques qu'à des œuvres littéraires et philosophiques. Il explore également des images d'archives de figures politiques et intellectuelles controversées ou au destin tragique. Cinerama, contraction de « cinéma » et de « panorama », se construit autour de dessins monumentaux réalisés in situ, du film d'animation L'Architecte et de séries où l'inspiration cinématographique constitue des ponctuations régulières à travers tout le travail que cet artiste fait sur l'Histoire.

 

Quelques temps forts de Cinerama au Frac et hors les murs...

Vernissage en présence de Marc Bauer
et avec la participation de Nicolas Boulard, pour la première dégustation de la Cuvée Clos du Frac.
Vendredi 14 novembre à 18h30

Cinerama en gare de Strasbourg
En préambule à l'exposition, le Frac Alsace et SNCF - Gares & Connexions invitent actuellement le public à découvrir une dizaine de reproductions de dessins emblématiques du travail de Marc Bauer en gare de Strasbourg.
Jusqu'au 18 novembre

Cinerama à la Maison de la Région Alsace
A l'occasion de la foire d'art contemporain ST-ART, une sélection complémentaire de six images sera présentée à la Maison de la Région Alsace à Strasbourg.
Du 20 novembre au 5 décembre 2014

Ciné-concert Kafka & Marc Bauer au Maillon-Wacken
Mardi 25 novembre à 20h30
Présenté avec le Maillon, Théâtre de Strasbourg - Scène européenne

L'Architecte
Projection du film d'animation créé par Marc Bauer avec performance live du groupe Kafka, auteur de la bande son. L'histoire met en parallèle le film de Murnau, Nosferatu (1922), et la montée du nazisme vue par les yeux d'un enfant.
+++
La Petite marchande d'allumettes
Libre interprétation du conte d'Andersen, le film muet réalisé par Jean Renoir en 1928 est présenté avec une musique signée Kafka en version concert.

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« You can't beat time »

Felix Schramm au Frac Alsace

Vernissage : samedi 17 mai à 18h en présence de l'artiste

 

Après le vernissage, la Nuit des Musées !
À partir de 19h, le Frac Alsace et 10 structures culturelles du Centre-Alsace s'associent
pour vous proposer une nuit exceptionnelle : jusqu'à 1h du matin, accédez librement
à tous les sites, découvrez leurs animations et profitez de la navette gratuite pour
le château du Haut-Koenigsbourg...

 

Monumental et in situ
Felix Schramm est sculpteur. D'emblée, son œuvre frappe par le sentiment de puissance qu'elle dégage, par sa capacité à se développer à l'échelle monumentale et par l'audace avec laquelle elle s'impose dans l'espace. Complètement in situ, ces pièces portent en elles quelque chose d'improbable qui défie, bouscule et déstabilise l'espace. Elles se donnent à voir comme d'impressionnantes déchirures et perforations de l'architecture, comme des enchevêtrements de pans de murs et de fragments géants de constructions, qui semblent avoir été arrachés ou déchirés et figés là, en un chaos visuel intensément coloré, pouvant évoquer une esthétique de la catastrophe mais semblant néanmoins à une juste place. Contrairement aux apparences, Felix Schramm n'est pas l'auteur d'installations brutalistes et à sensation, ni d'une œuvre en forme de commentaire sur la ruine et le désordre du monde. Son travail relève profondément de la sculpture, envisagée comme extension formelle d'un principe de (dé)construction.

 

Digression architecturale
La sculpture de Felix Schramm s'élabore avec le vocabulaire et les matériaux de l'architecture, par ajouts de fragments croisés et agrégés entre eux en même temps qu'ils s'inscrivent dans l'espace investi. L'artiste procède avec une équivalence de gestes d'assemblage et de percement, ou de découpage. Il fait autant qu'il défait, et dans les espaces qu'il investit, ce qui est déconstruit le dispute à ce qui est construit, le vrai à l'artificiel, en un troublant amalgame. Il utilise des fragments récupérés d'anciennes sculptures autant que des éléments fabriqués pour l'occasion, et des murs qui semblent naturellement porteurs ou structurels peuvent s'avérer avoir été parfaitement fabriqués pour être ensuite troués ou traversés.

 

Complexité de l'expérience sensible
La sculpture de Felix Schramm recrée et bouscule l'espace ; nul ne peut déterminer immédiatement la profondeur qu'elle occupe. Dans sa monumentalité, elle joue sur un dévoilement progressif de son volume et sur une indistinction subtile entre les dimensions, du plan au spatial et vice-versa, revendiquant également un caractère pictural. On ne trouve dans ces digressions architecturales ni mémoire de l'habiter ni recherche de fonctionnalité, mais plutôt le souci d'un équilibre et d'une tension formels. Au-delà de la première perception des effets de puissance, la force de la sculpture de Felix Schramm réside dans la complexité de l'expérience visuelle et spatiale qu'elle procure. Le visiteur qui la parcourt découvre progressivement une surprenante variété de couleurs, de jeux de surface et de profondeur, de sensations d'échelle, d'ouvertures et de percées. Le regard s'engouffre dans les brèches, rebondit sur les fragments, s'enfonce dans la profondeur de la sculpture. Au fil de points de vue qui se complètent les uns aux autres, il engage un jeu incessant de zoom entre proche et lointain et de questionnement intrigant sur la nature de la perception.

 

Olivier Grasser Aiello
Directeur du Frac Alsace

 

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Felix Schramm, Intersection, 2012
Technique mixte, 3 x 8 x 10 m
Photo : Knut Kruppa

Outside
« Cette soif qui invente les sources »

Du 14 au 23 March 2014

 

Installation, performance, vidéo, dessin, sculpture, pièce sonore... une somme d'expériences nées de rencontres interdisciplinaires sur le thème de l'Amour, initiées par les étudiants de la Haute école des arts du Rhin participant au séminaire « Arts, Sciences et Société » - groupe No Name.

 

Amour

Au-delà du classique ralenti sur fond de soleil couchant, le mot endosse bien des sens. Nombreux sont ceux à puiser l'inspiration dans sa pluralité, artistes en tête. Car il faut bien admettre que le sujet est universel. Comment alors l'aborder de manière singulière et contemporaine? Cheveux au vent, dix-huit jeunes artistes ont cherché à explorer ce vaste thème et à exprimer leurs propres points de vue.

 

Les étudiants : 

Camille Aurière
Mario Baux-Costeseque
Pauline Bernard
Coralie Bordier
Anna Buros
Akaash Collet
Lucille De Witte
Axel Gouala
Benjamin Just

Horace Lundd
Amélie Mansard
Pauline Marx
Laura Perrone
Franck Poirson
Lina Seddiki
Emma Thiel
Alix Tran
Marine Ventura

 

Coordination : Christiane Geoffroy, Jean-Claude Luttmann et Alain Della Negra

 

Du mercredi au dimanche de 14h à 18h
Entrée libre

2013

Aujourd’hui pour demain – L’entropie

Du 12 au 24 March 2013

 

Une exposition d'étudiants de l'École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg (ESAD) inscrits au séminaire « Art, Science et Société », sur l'importance actuelle des phénomènes entropiques. Exposition en partenariat avec l'ESAD, le Frac Alsace et le Jardin des Sciences de l'Université de Strasbourg. 

 

Raphaël Zarka — « Pièces montrées »

Du 4 January 2013 au 1er January 2014

L'exposition Pièces montrées

Le FRAC Alsace célèbre son trentième anniversaire par un vaste programme de diffusion de sa collection sur le territoire régional. En partenariat avec le Musée d'Art Moderne et Contemporain de Strasbourg (MAMCS), le Musée Historique de la Ville de Haguenau (Chapelle des Annonciades) et la Fondation d'art Moderne et Contemporain Fernet-Branca à Saint-Louis, le FRAC Alsace organisera une exposition de sa collection intitulée Pièces montrées. Cette exposition constituera le volet institutionnel d'un important projet territorial de diffusion de la collection du FRAC dans toute l'Alsace, de novembre 2012 à décembre 2013, et intitulé Elsass Tour : plus de 30 expositions impliquant 5 réseaux culturels locaux : réseau scolaire, lieux ressources (centres culturels, bibliothèques, médiathèques), musées et réseau régional d'art contemporain.
Pour l'exposition Pièces montrées, le directeur du FRAC Olivier Grasser a invité Raphaël Zarka et Roland Recht à mener un commissariat auquel seront associés le Musée d'Haguenau et Estelle Pietrzyk, directrice du MAMCS. Raphaël Zarka est sculpteur, photographe et vidéaste. Depuis une dizaine d'années, il développe une œuvre à la croisée des champs du savoir et des sciences, qui dessine une figure de l'artiste en collectionneur, en sociologue ou encore en archéologue. La notion de collection témoigne de la subjectivité du regard envers le savoir. Raphaël Zarka se livrera à une relecture subjective de l'histoire de l'art des 30 dernières années, interrogeant sur un mode critique le processus de constitution d'un ensemble public d'œuvres d'art, entre fonds et collection. Roland Recht, ancien directeur des musées de Strasbourg et professeur au Collège de France, et Olivier Grasser assureront le commissariat l'exposition à la Fondation Fernet-Branca à Saint-Louis.

Raphaël ZARKA
Artiste - Né en 1977, France

Raphaël Zarka (né en 1977 à Montpellier) est un plasticien français, à la fois photographe, sculpteur, et vidéaste. Il est également auteur et s'intéresse particulièrement à l'histoire du skate-board. Diplômé de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris en 2002 après avoir étudié à la Winchester School of Art, Raphaël Zarka vit et travaille aujourd'hui à Paris.
L'artiste s'intéresse aux formes qu'il duplique en leur donnant un sens nouveau, en photographie, sculpture ou vidéo. Ses sources d'inspiration sont multiples issues du domaine scientifique, de l'analogie et du skate.
Depuis une dizaine d'années, il développe une œuvre à la croisée des champs du savoir et des sciences, qui dessine une figure de l'artiste en collectionneur, en sociologue ou encore en archéologue. Son travail examine la récurrence des formes dans la culture et dans l'histoire de l'art occidentale, envisageant le monde comme un vaste cabinet de curiosités. La notion de collection est ainsi fortement inscrite dans son œuvre, où elle témoigne de la subjectivité du regard envers le savoir. Entretien réalisé par emails entre Raphaël Zarka et Olivier Grasser

Entretien réalisé par emails entre Raphaël Zarka et Olivier Grasser

Olivier Grasser : Raphaël, selon toi, que représentent les achats faits par des FRAC pour le développement du parcours d'un artiste ?

Raphaël Zarka : Autant que je puisse en juger, les FRAC sont majoritairement les premières institutions publiques à faire l'acquisition d'œuvres de jeune artistes. Au début, quand on est plutôt habitué à côtoyer d'autres d'artistes, des commissaires d'expositions indépendants et éventuellement quelques directeurs de centres d'art, l'attention d'un directeur de FRAC est une grande nouveauté. C'est une chose d'avoir l'opportunité d'exposer son travail quelques semaines ou quelques mois, c'en est une autre de le savoir conserver dans une collection publique. Je me suis représenté mes premières acquisitions comme une forme d'exposition perpétuelle ; une fois dans les réserves, même temporairement oubliées ou passées de mode, les œuvres des FRAC sont « disponibles ». C'est d'autant plus vrai aujourd'hui que le catalogue des collections publiques est accessible librement sur Internet.
En 2007, avant même que je n'entre dans la galerie Michel Rein, le FRAC Alsace a fait l'acquisition d'une de mes vidéos : Cretto (2005). Depuis, à l'initiative du Frac ou d'autres structures, cette œuvre a été présentée une dizaine de fois, en Alsace bien sûr, mais aussi à Reims, au Centre Pompidou Metz, au Palais des beaux-arts de Bruxelles ou au Contemporary Art Center de Vilnius, sans compter le programme vidéo de l'exposition itinérante organisée par PLATFORM aux Etats-Unis en 2011.
Si la diffusion effective du travail des artistes est incontestable, il m'est bien entendu difficile d'évaluer objectivement l'importance de l'achat des FRAC pour le développement de son propre « parcours ». Et je ne crois pas que ce soit aux artistes de le faire pour leur propre compte. D'ailleurs, il faudrait se mettre d'accord sur que signifie le mot « parcours » ? Si on ne l'entend pas comme synonyme de « carrière » ou de « reconnaissance publique » mais dans le sens de « développement du travail », c'est peut-être en contribuant à produire des œuvres que les Frac aident véritablement les artistes. Les FRAC font partie d'un dispositif national comprenant également les DRAC, le CNAP et les centres d'art (moins souvent les musées, me semble-t-il) qui permet de développer et de réaliser plus confortablement certains projets. C'est ainsi que 5 ans après le tournage de Cretto, j'ai pu retourner en Sicile réaliser une deuxième projet sur le site de l'œuvre d'Alberto Burri. Ce film, Gibellina Vecchia (2010) a été coproduit par le FRAC Alsace à l'occasion de mon exposition personnelle qui s'y est tenu en 2010. Il a depuis intégré les collections du FRAC.
Mon expérience des FRAC s'incarne par la rencontre de personnes, la directrice ou le directeur et son équipe. Dans les meilleurs des cas, les achats des FRAC permettent de trouver des interlocuteurs privilégiés qui accompagnent, et pas seulement financièrement, le parcours d'un artiste et éventuellement la production de nouvelles œuvres.


Raphael Zarka © Julien Roques, 2010


Vue de l'exposition aux Abattoirs de Toulouse.
Œuvres de Felix Schramm, Erik Dietman, Pierre Filliquet, Franziska Furter. Collection FRAC Alsace. Photo : Cédrick Eymenier

Collection du FRAC

La collection du FRAC Alsace est composée de près de 1 000 œuvres, de 531 artistes. Des œuvres d'artistes de renommée internationale comme Aurélie Nemours, Olivier Debré, Mario Merz, Gilberto Zorio ou Panamarenko sont aujourd'hui considérées comme de qualité muséale. La politique d'acquisition est définie par un projet artistique quadriennal, intitulé « Espaces et identités » depuis 2011, et qui aborde les relations entre sphère privée et espace public. Sur cette base et en complémentarité avec l'existant, la collection s'enrichit par des achats d'œuvres d'artistes importants sur la scène de l'art contemporain (Gianni Motti, Didier Marcel, Matthieu Mercier...), d'œuvres de certains artistes plus particulièrement accompagnés (Raphaël zarka, Jan Kopp), et avec une attention particulière portée à la création en Suisse et en Allemagne.

Dates

Vernissages le vendredi 4 octobre 2013 au MAMCS à Strasbourg, samedi 5 octobre 2013 au FRAC Alsace à Sélestat, vendredi 11 octobre 2013 à la Chapelle des Annonciades à Haguenau, samedi 19 octobre 2013 à la Fondation Fernet-Branca à Saint-Louis.

Informations pratiques
FRAC Alsace
1 espace Gilbert Estève
route de Marckolsheim
67601 Sélestat Cedex
Tél : 03 88 58 87 55
www.culture-alsace.org

2012

Félix Schramm

Du 14 November 2012 au 24 March 2013

 

Felix Schramm produit des œuvres monumentales in situ, à la limite de l’architecture et de la sculpture. Tirant parti des bâtiments pour mieux en troubler la perception, l’artiste défie les lois de la gravité en retravaillant directement les murs mêmes des espaces d’exposition. Le visiteur se trouve ainsi désorienté, face à des installations spectaculaires qu’il ne peut jamais appréhender dans leur ensemble, seules des visions fragmentaires étant offertes à son regard. Felix Schramm se définit comme sculpteur. Utilisant des matériaux de construction tels que bois, plâtre ou peinture, il montre ce qui ne se voit pas habituellement, l’intérieur fictif de bâtiments labyrinthiques et inquiétants, oscillant entre déconstruction, démolition et reconstruction.

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Photographie : © Droits réservés

Outside
Les 30 ans du Frac Alsace

Du 1er November 2012 au 1er December 2013

 

Pour son anniversaire, le Frac Alsace organise pendant une année un vaste déploiement de sa collection en direction de ses partenaires régionaux : établissements scolaires et universitaires, bibliothèques, musées, espaces culturels... Suivez l'actualité de cette programmation sur le site du Frac Alsace et sur Facebook !

 

Outside
Pièces montrées

Dans le cadre des Pléiades - 30 ans des FRAC

Du 1er November 2012 au 31 December 2013

 

Le FRAC Alsace célèbre son trentième anniversaire par un vaste programme de diffusion de sa collection sur le territoire régional. En partenariat avec le Musée d'Art Moderne et Contemporain de Strasbourg (MAMCS), le Musée Historique de la Ville de Haguenau (Chapelle des Annonciades) et la Fondation d'art Moderne et Contemporain Fernet-Branca à Saint-Louis, le FRAC Alsace organisera une exposition de sa collection intitulée Pièces montrées. Cette exposition constituera le volet institutionnel d'un important projet territorial de diffusion de la collection du FRAC dans toute l'Alsace, de novembre 2012 à décembre 2013, et intitulé Elsass Tour : plus de 30 expositions impliquant 5 réseaux culturels locaux : réseau scolaire, lieux ressources (centres culturels, bibliothèques, médiathèques), musées et réseau régional d'art contemporain.

 

Pour l'exposition Pièces montrées, le directeur du FRAC Olivier Grasser a invité Raphaël Zarka et Roland Recht à mener un commissariat auquel seront associés le Musée d'Haguenau et Estelle Pietrzyk, directrice du MAMCS. Raphaël Zarka est sculpteur, photographe et vidéaste. Depuis une dizaine d'années, il développe une œuvre à la croisée des champs du savoir et des sciences, qui dessine une figure de l'artiste en collectionneur, en sociologue ou encore en archéologue. La notion de collection témoigne de la subjectivité du regard envers le savoir. Raphaël Zarka se livrera à une relecture subjective de l'histoire de l'art des 30 dernières années, interrogeant sur un mode critique le processus de constitution d'un ensemble public d'œuvres d'art, entre fonds et collection. Roland Recht, ancien directeur des musées de Strasbourg et professeur au Collège de France, et Olivier Grasser assureront le commissariat l'exposition à la Fondation Fernet-Branca à Saint-Louis.


Vernissages :
- vendredi 4 octobre 2013 au MAMCS à Strasbourg
- samedi 5 octobre 2013 au Frac Alsace à Sélestat
- vendredi 11 octobre 2013 à la Chapelle des Annonciades à Haguenau
- samedi 19 octobre 2013 Fondation Fernet-Branca à Saint-Louis

 

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Raphaël Zarka, Studiolo (d’après Antonello da Messina,
Saint-Jérôme dans son cabinet de travail, c.1475), 2008
Collection FRAC Alsace
Photographie Aurélien Mole
© Droits réservés

Nicolas Boulard

Du 20 June au 30 September 2012

 

L’œuvre Nicolas Boulard se construit de manière ambiguë et ludique, à la croisée du plastique et du viticole.

 

Au printemps 2010, le jardin d’artistes du Frac Alsace est devenu le terrain d’une expérience viticole mise en œuvre par le plasticien Nicolas Boulard, artiste champenois issu d’une famille de viticulteurs, dont le travail se nourrit d’une grande connaissance du traitement du vin et de la vigne. En s’inspirant du trait de caractère traditionnel et économique que représentent le vin et la vigne en Alsace, Le Clos du Frac consiste cependant en la reconstitution d’un clos viticole de la région bordelaise et, en particulier, de Mouton Rothschild à Pauillac. Ce déplacement n’est pas dénué de sens : toute l’histoire du vin est une histoire de déplacements et de voyages de cépages. En se construisant sur une approche objective et réaliste des conditions de son implantation, ce projet prend directement en compte la fonction du Frac Alsace d’accueil de la création contemporaine et d’espace de représentation transversale et décalée du monde actuel.

 

À l’été 2012, le Frac Alsace présentera, en résonance avec ce jardin, une exposition de Nicolas Boulard. Celle-ci permettra au public de découvrir plus largement le lexique visuel de cet artiste au travers d’œuvres qui témoignent d’une lucidité certaine sur les systèmes de la viniculture, tout comme elles en proposent une relecture et une représentation en rupture avec la tradition.

 

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Affinités, déchirures & attractions

Du 8 February au 13 May 2012

 

Cette exposition, conçue notamment à partir d’œuvres de la collection du Frac Alsace, se propose d’interroger les modes de représentation du réel, et en particulier le rapport à l’actualité, du documentaire à la fiction, en dialogue critique avec la représentation produite par les médias.

 

Avec des œuvres de : Éric Baudelaire, Clément Cogitore, Marcel Dinahet, Omer Fast, Stéphane Garin, Bertrand Gondouin, Jan Kopp, La Ribot, Émeric Lhuisset, Adrien Missika, Frédéric Moser & Philippe Schwinger, Jean-Luc Moulène, Deimantas Narkevicius, Till Roeskens, Roy Samaha.

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2011

Outside
Didier Marcel - Red Harvest

Du 7 October au 20 November 2011

Kunstraum Dornbirn (Montagehalle)
im Stadtgarten Dornbirn
Jahngasse 9 - A - 6850 Dornbirn

Autriche

 

L'œuvre de Didier Marcel est une promenade mentale et sensible sur la question du paysage. Alors qu’il en est depuis longtemps devenu un lieu commun, esthétique et historique, le paysage est pour Didier Marcel le sujet autant que la forme de l’art. Avec ironie et fantaisie, élégance et précision, Didier Marcel développe son travail par empreintes et déplacements de fragments de paysages, naturels ou architecturaux. Il décompose le paysage en une suite de signes qu’il met en abîme en les combinant avec ceux de l’art. Le paysage est ainsi prétexte à creuser le sillon d’une réflexion sur la sculpture. Et la sculpture revisite le genre du paysage, considéré comme un objet de spéculation autant que comme la métaphore d’une projection de l’être sur le monde, et en tant que tel érigé en pur objet esthétique. De la maquette au monument, entre éloge de la banalité, charme du genius loci et représentation sensible, la sculpture de Didier Marcel se construit sur les restes du paysage. Red Harvest est à la fois un dispositif architectural in situ et une sculpture murale de grandes dimensions, dont la sophistication interpelle la beauté brute du Kunstraum Dornbirn. Au revers d’un mur dont la facture stricte contraste avec la rugosité du lieu, est accroché, comme un tableau monumental, le moulage rouge d’un champ de maïs après la moisson Red Harvest associe un effet de désolation à la rigueur architecturale pour refaire du paysage le lieu d’une expérience esthétique singulière.
Commissaire: Olivier Grasser

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Chantal Michel

Du 24 September au 11 December 2011

 

À travers ses performances, photographies et vidéos, Chantal Michel construit un univers étrange dans lequel se mêlent le réel et l'imaginaire. Ses œuvres sont principalement basées sur la mise en scène de son propre corps dans des lieux indéterminés et choisis pour leur nature de lieux communs ou théâtraux.

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Chantal Michel, Zwei zu Bett Gehende, 2010
Photographie, 150 x 200 cm
© Chantal Michel

Brice Dellsperger / Jean-Luc Verna

Du 17 June au 21 August 2011

 

Croisant les questions de genre et de beauté, Dellsperger et Verna font chacun du corps une œuvre d'art, au cœur d'un univers à la fois exubérant et détonnant, décapant et sans complaisance. Cette exposition permettra de mesurer comment les apports artistiques de ces deux complices de travail trop peu souvent réunis dialoguent et s'influencent.

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Courtesy des artistes et Air de Paris /
Graphisme Poste 4

labOfilm

Résidence de la Cie Olga Mesa

Du 23 March au 22 May 2011

Le Frac Alsace accueille la danseuse et chorégraphe Olga Mesa, figure de la nouvelle danse contemporaine espagnole. labOfilm est un projet expérimental de film où la caméra traduit la relation du corps au monde. Le public est invité à découvrir et comprendre les sources d'inspiration et le cheminement créatif de l'artiste.

 

 

2010

Outside
De leur temps 3 : 10 ans du Prix Marcel Duchamp

Du 6 October 2010 au 13 February 2011

du mardi au vendredi : 12h-19h, jeudi 12h-21h, samedi et dimanche : 10h-18h

Musée d'art moderne et contemporain - 1 place Jean Arp - 67 000 Strasbourg

T : 03 88 23 31 31

 

Une collaboration entre le Frac Alsace, l'Association pour la Diffusion Internationale de l'Art Français (ADIAF) et le Musée d'art moderne et contemporain de Strasbourg.

 

L'ADIAF réunit aujourd'hui plus de 300 collectionneurs et amateurs d'art qui ont choisi de s'engager de façon déterminée dans le soutien des artistes "de leur temps". Sous l'impulsion de Michel Poitevin, cette troisième édition sera consacrée aux artistes du Prix Marcel Duchamp.

Raphaël Zarka

Du 11 June au 5 September 2010

 

Raphaël Zarka est un curieux, une figure de l'artiste en collectionneur. En pointant la récurrence paradoxale des formes dans des temps et des espaces non relationnels, il révèle des pans cachés de la mémoire collective et opère des rapprochements entre les champs du savoir et de la pensée.

« L'art est un jeu. Tant pis pour celui qui s'en fait un devoir ! »

Œuvres de la collection du Frac Alsace

Du 3 March au 16 May 2010

Vernissage mardi 2 mars 2010 à 18 h

 

Les Frac ont mission de diffuser leur collection auprès de publics diversifiés en même temps que de mener un travail de sensibilisation à l'art contemporain. En 2008, face à une demande croissante de prêt et pour aider les emprunteurs dans leur approche de sa collection, le Frac Alsace a mis en place le dispositif « Expomobiles » : une sélection de neuf ensembles d'œuvres regroupées par affinités thématiques, conçus comme des expositions temporaires autonomes, adaptables à une grande diversité d'espaces et à des projets culturels variés.

Toute démarche de sensibilisation interroge la responsabilité, ici celle de l'institution, à énoncer des discours sur l'art, de différentes natures - de vulgarisation, scientifiques, pédagogiques... -, et la valeur de ces discours face à l'œuvre. Les discours véhiculent des clés de lecture, de ces clés ardemment réclamées, parce qu'incontournables pour la compréhension de l'œuvre, quand parfois l'intuition et le regard suffiraient presque. Comment donner accès aux potentiels de savoir et d'expérience d'une œuvre, qui par essence procède d'une pensée transversale et paradoxale ?

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Œuvres de Richard Fauguet et de Bruno Perramant issues de la collection du Frac Alsace exposées à FABRIKculture, Hégenheim, 2009. Photo : Agence culturelle d’Alsace

2009

Anita Molinero — Ultime Caillou

Du 13 November 2009 au 7 February 2010

 

Anita Molinero est sculpteur. Elle travaille le carton, les mousses synthétiques et le polystyrène, plus récemment des poubelles, ou des éléments de mobilier urbain en résine et en plastique. A partir de ces matériaux communs, aux couleurs criardes et sans valeur esthétique, elle développe depuis les années 80 une œuvre où le geste, puissant et économe, exalte de manière surprenante la matérialité d'environnements pourtant banals et familiers. Littéralement, Anita Molinero s'affronte aux matériaux, dans un corps à corps acharné, intuitif et brutal, avec force découpages et lacérations, martelage, brûlures et fusions. Elle les violente et les dégrade, interroge leur résistance. Et dans le rapport silencieux des formes à l'espace, elle convie le spectateur à un spectacle bruyant et coloré de trophées industriels aux allures d'apocalypse, de paysages somptueux, autant urbains qu'organiques. Point de critique sociale, pourtant, dans ce travail, mais seulement une recherche de tension entre forme et informe, entre réalisme et expressivité, dans une audacieuse esthétique du rebut, du trou et de la coulure. Pour l'exposition Ultime caillou, Anita Molinero présentera de nouvelles sculptures, expérience d'un nouveau matériau et renouvellement du rapport au corps et au paysage.

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Exposition Anita Molinero, Ultime caillou, 2009. Photo : Agence culturelle d'Alsace

Outside
Dans le cadre du week-end portes ouvertes des Frac

Le 18 October 2009

Centre Culturel Français • Münsterplatz 11, 79098 Freiburg

A 17h30 Présentation par le directeur du Frac de la série de vidéos Anarchitekton de Jordi Colomer (Collection Frac Bourgogne) dans le cadre des Journées de l’architecture 2009

 

Le Bizarre, l’étrange et l’incongru

Du 12 September au 11 October 2009

Dans le cadre de Sélest’Art, biennale d’art contemporain de la Ville de Sélestat.

Philippe Piguet, commissaire de la biennale, a souhaité placer la 18e édition de Sélest’Art, sous les signes mêlés du bizarre, de l’étrange et de l’incongru, paramètres omniprésents de l’histoire de l’art et toujours vivaces dans l’actualité de la création artistique.

Artistes invités au Frac : Gregory Forstner, Philippe Ramette et Elly Stryk.